|
Qui est vraiment
François Bayrou ?
Il est né le 25 mai 1951 à Bordières (Pyrennées-Atlantiques dans une famille d'agriculteurs catholiques. Nous passerons sur ses années de jeunesse pour aborder directement sa carrière publique et politique. A 23 ans (en 1974),
il adhère à Centre Démocratie et est nommé
en 1979 chargé de mission dans le cabinet de Pierre Méhaignerie,
alors ministre de l'agriculture. Dès lors,
il a accumulé les mandats électifs et les responsabilités
politiques : conseiller municipal de Pau, conseiller régional d'Aquitaine,
député des Pyrennées-Atlantiques (1), président
du CDS (1994), devenu Force Démocrate en 1995, ministre de l'Éducation
nationale puis de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et
de l'Insertion Professionnelle, député européen,
etc... Au-delà de ce cheminement politique, ce que se gardent bien de vous dire les grands média, c'est que François Bayrou est membre invité du du club Le Siècle (2) depuis 1993 et appartient à la section française de la commission Trilatérale (3). A plusieurs reprises, il est invité dans des loges maçonniques (Grande Loge de France et Grand Orient de France). Rappelons que lorsqu'il
fut ministre de l'Éducation nationale, "il a été
de recul en recul, enterrant tous les projets de réformes élaborés
par la droite parlementaire (école privée, sélection
à l'université, abrogation de la loi Falloux, port du voile
islamique, etc.)" (4). Un des principaux sujets de sa campagne électorale
traite justement de l'Éducation. Nous nous posons la question, tout en connaissant la réponse...
Depuis 1995, François
Bayrou a été un des principaux acteurs de la politique française.
Il est indubitablement co-responsable de l'état catastrophique
de notre pays. Tant parce qu'il a participé aux erreurs commises
que parce qu'il ne les a pas dénoncées quand il était
temps de le faire. Ce n'est pas son pseudo retournement de veste récent,
en prenant le contre-pied systématique des ses "amis"
de l'UMP, qui pourra nous convaincre de sa bonne foi. Voter Bayrou, c'est voter joyeusement pour celui qui ne remettra rien en cause. C'est voter pour celui qui ne prendra aucune décision difficile. Voter Bayrou, c'est choisir le consensus mou ! Et ce n'est certainement pas d'un président mou dont notre pays a besoin ! Dans cette campagne,
il essaye de faire oublier ses contradictions en
focalisant les média sur la "bipolarisation" excessive
de cette campagne électorale. nous vivons aujourd'hui dans une société dirigée, mais surtout gangrenée, par une classe politico-médiatique qui décide, non pas d'après des résultats électoraux mais d'après des impressions, des avis personnels sur ce qui est acceptable ou pas, de qui va diriger le destin de 65 millions de citoyens. LE PEN Président ! Franchement, il est temps ! (1) : Élu en 1993 dans la 2ème circonscription après avoir bénéficié de très généreux subsides versés par différentes firmes industrielles et commerciales pour un total de 901 000 francs soient 137 000 euros. L'information figure dans l'ouvrage d'Henri Coston, L'argent et la politique (d'où vient le fric des campagnes électorales ?) Paru en 1994. Impressionnant (et édifiant) ! (2) : Le Siècle a été fondé en France en 1944. Il est le club d'influence le plus important qui regroupe environ 500 membres et 200 invités qui représentent la quasi totalité de l'élite du pouvoir : politiciens, hauts fonctionnaires, cadres de l'économie et des finances, responsables des média, mandarins de la médecine, pontes de l'université... Dans ses coulisses confidentielles se trame, se noue et se décide ce qui se déroule sur le devant de la scène. (3) : Commission Trilatérale (et Groupe Bilderberg) (voir sur Wikipedia), deux des organisations les plus puissantes pour mettre en place la mondialisation de la planète. François Bayrou est cité comme membre de la Commission Trilatérale sur Wikipedia. (4) : Extrait de la notice "Bayrou" figurant dans l'ouvrage "Au coeur du pouvoir", op. cit. (p.143) d'Emmanuel Ratier (éd. Facta, 1996). Merci à Lectures Françaises d'avoir rédigé cette note. « LECTURES FRANÇAISES»
Merci également
à l'Encyclopédie Politique Française d'Emmanuel
Ratier (Ed. Faits et Documents, Tome 1, 1992. Tome 2, 2005) |
||