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Ils
avouent enfin !
Parmi les banalités d’usage, on attrape quelques
phrases au passage… et on se pince pour être sur de ne pas rêver. On se demande si on a bien entendu… Après deux décennies passées à utiliser jusqu’à l’obscène une réthorique anti-faciste à la fois malhonnête et fanatique, à trainer dans la boue toute la droite conservatrice, Jospin vient tranquillement avouer un beau matin, toute honte bue, que, ah la bonne blague, tout ça, c’était juste de la manip ! Et pour l’anti-racisme hystérique de la gauche, on aura droit aux mêmes déclarations dans 20 ans ? Avec en prime dans l’extrait audio, quelques
considérations sur l’identité nationale, notion qui fait subitement
son apparition dans le discours de Super Jospin. Par Jacques Vassieux sur le site officiel de Jacques Vassieux (SD de Savoie)
NDLR : cet aveu,
de celui qui fût éjecté du deuxième tour
de l'élection présidentielle de 2002 par un certain Jean-Marie
Le Pen, n'est que la reconnaissance implicite de ce que nous avons toujours
dit depuis des décennies : nous ne sommes pas des fascistes ni
des nazis ni même extrêmement à droite ! Lionel Jospin aurait
à priori toutes les raisons d'en vouloir au FN et à son
Président pour le "21 avril". Et on comprendrait tous
qu'il en rajoutât encore dans l'hystérie antifasciste !
Alors pourquoi cet aveu, et pourquoi aujourd'hui ? J'ai toujours pensé,
à tort ou à raison, que Jospin était un homme droit
et intègre. C'est d'ailleurs probablement ce que ses anciens
amis lui ont reproché. Sa réaction à son échec
de 2002 (" Je me retire de la vie politique française
") le prouve amplement (c'est sans doute le genre d'honnête
homme à rendre son mandat électif s'il quittait son parti). On n'avoue pas impunément qu'on a menti aux électeurs pendant 14 ans et au-delà, sans qu'il n'y ait aucune conséquence. Français, c'est un ancien Premier Ministre qui vous le dit, vous avez été pris sciemment, volontairement et avec un grand cynisme, pour des imbéciles depuis le 10 mai 1981. Non seulement par
les socialistes, alors au pouvoir, mais aussi par tous ceux qui ont
continué à utiliser, instrumentaliser et abuser de l'hystérie
antifasciste après la gauche ! Carpentras, l'affaire
du "détail", et toutes les autres "affaires"
où des militants et responsables FN ont été offerts
à la vindicte populaire par les professionnels de l'antifascisme,
et condamnés, un Président de la République qui
mène une manifestation antifasciste (Carpentras). Au championnat de
France des Cyniques, il y a deux vainqueurs à égalité.
Alors, qui
faut-il croire maintenant ? Même si parfois
elle fait mal à entendre ! Qui croire ?
Bruno
Ligonie |
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