Bienvenue sur le site du
Front National des Alpes-Maritimes

Accueil

Les Responsables

Les Circonscriptions

La vie des Sections

Les Actualités du 06

Défilé 1er mai 2006

Le Programme (national)

Le Programme (local)

Comment adhérer ?

Les Elus Régionaux

Les Elus Européens

Un peu d'Humour

Divers

Liens amis

Ils avouent enfin !
« Pendant toutes les années du mittérandisme,
nous n'avons jamais été face à une menace fasciste.
Et donc, tout antifascisme n'était que du théâtre
»

Dans l’émission « Répliques » du 29 septembre 2007, sur France-Culture, Lionel Jospin était l’invité d’Alain Finkielkraut.

Parmi les banalités d’usage, on attrape quelques phrases au passage… et on se pince pour être sur de ne pas rêver.
« L’antifascime n’était que du théâtre » déclare-t-il tranquillement.

On se demande si on a bien entendu…

Après deux décennies passées à utiliser jusqu’à l’obscène une réthorique anti-faciste à la fois malhonnête et fanatique, à trainer dans la boue toute la droite conservatrice, Jospin vient tranquillement avouer un beau matin, toute honte bue, que, ah la bonne blague, tout ça, c’était juste de la manip ! Et pour l’anti-racisme hystérique de la gauche, on aura droit aux mêmes déclarations dans 20 ans ?

Avec en prime dans l’extrait audio, quelques considérations sur l’identité nationale, notion qui fait subitement son apparition dans le discours de Super Jospin.
Jospin : "L'anti-fascime n'était que du théâtre".

Par Jacques Vassieux sur le site officiel de Jacques Vassieux (SD de Savoie)


Extrait de l'émission « Répliques »
du 29 septembre 2007, sur France-Culture
Voir aussi sur Youtube

NDLR : cet aveu, de celui qui fût éjecté du deuxième tour de l'élection présidentielle de 2002 par un certain Jean-Marie Le Pen, n'est que la reconnaissance implicite de ce que nous avons toujours dit depuis des décennies : nous ne sommes pas des fascistes ni des nazis ni même extrêmement à droite !

Lionel Jospin aurait à priori toutes les raisons d'en vouloir au FN et à son Président pour le "21 avril". Et on comprendrait tous qu'il en rajoutât encore dans l'hystérie antifasciste !
Pourtant il reconnaît : « Nous n'avons jamais été face à un parti fasciste » !

Alors pourquoi cet aveu, et pourquoi aujourd'hui ?

J'ai toujours pensé, à tort ou à raison, que Jospin était un homme droit et intègre. C'est d'ailleurs probablement ce que ses anciens amis lui ont reproché. Sa réaction à son échec de 2002 (" Je me retire de la vie politique française ") le prouve amplement (c'est sans doute le genre d'honnête homme à rendre son mandat électif s'il quittait son parti).
Et s'il décide aujourd'hui de faire cet aveu, c'est peut-être par volonté de soulager sa conscience.
Peut-être aussi pour dire aux Français de se méfier pour la suite.
Se méfier des socialistes ? Oui, ça, on sait ! Mais aussi se méfier des beaux parleurs, de ceux qui vous font croire des balivernes.

On n'avoue pas impunément qu'on a menti aux électeurs pendant 14 ans et au-delà, sans qu'il n'y ait aucune conséquence.

Français, c'est un ancien Premier Ministre qui vous le dit, vous avez été pris sciemment, volontairement et avec un grand cynisme, pour des imbéciles depuis le 10 mai 1981.

Non seulement par les socialistes, alors au pouvoir, mais aussi par tous ceux qui ont continué à utiliser, instrumentaliser et abuser de l'hystérie antifasciste après la gauche !
Les Chirac, Devedjian, Gaubert et consorts, les politiciens locaux qui brandissaient la "menace" pour s'assurer un vote de réaction, tous les partisans du "Front Républicain" - la grande trouvaille des 20 dernières années - tout ces gens qui chantaient sur l'air de la vertu outragée mais qui ne sont en fait que des menteurs cyniques et méprisants.
Tous ceux-là vous ont menti délibérément !

Carpentras, l'affaire du "détail", et toutes les autres "affaires" où des militants et responsables FN ont été offerts à la vindicte populaire par les professionnels de l'antifascisme, et condamnés, un Président de la République qui mène une manifestation antifasciste (Carpentras).
TOUT CELA N'ETAIT QUE DU PIPEAU !

Au championnat de France des Cyniques, il y a deux vainqueurs à égalité.
Un à gauche, Jospin et son aveu « L’antifascime n’était que du théâtre ».
Mais aussi un à droite, Charles Pasqua, pour son magnifique aveu il y a une quinzaine d'années : « Les promesses électorales n'engagent que ceux qui les écoutent ! »

Alors, qui faut-il croire maintenant ?
Ceux qui font profession de mensonges ainsi qu'ils l'avouent eux-mêmes ?
Ou ceux qui, contre vents et marées, malgré les condamnations et l'opprobre qui les accompagnent, vous ont toujours dit la vérité ?

Même si parfois elle fait mal à entendre !
Même si parfois il est plus facile de se voiler la face !

Qui croire ?

Qui ?

Bruno Ligonie
SD adjoint FN 06
Webmestre du site


Accueil - Responsables - Circonscriptions - Sections - Actualités 06 - 1er mai 2006 - Programme (national) - Programme (local) - Comment adhérer ? - Elus Régionaux - Elus Européens - Humour - Divers - FN 06 TV - Liens amis