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Le Conseil Constitutionnel vient de rejeter notre question prioritaire de constitutionnalité.

En décidant de ne pas modifier le texte actuel, la haute juridiction n’a pas souhaité contredire le pouvoir politique, ni sanctionner des pratiques pourtant attentatoires aux principes démocratiques élémentaires.

Le Conseil constitutionnel n’a donc pas tenu compte des vœux exprimés par les élus locaux ainsi que par une majorité de Français favorables à notre demande.

Désormais abandonnés par le pouvoir, les partis politiques du système et maintenant par la plus haute juridiction de la République les Maires sont désormais les seuls à pouvoir sauvegarder le pluralisme et la démocratie.

Comme le disait Alexis de Tocqueville : « C’est dans la commune que réside la force des peuples libres » ; et ce sont une nouvelle fois les communes de France qui combleront les carences des autorités pour préserver notre liberté d’électeurs et de citoyens.

Nous lançons donc un appel à la mobilisation démocratique générale afin que tous les courants d’opinions soient représentés à l’élection présidentielle.

Maires de France, femmes et hommes libres et démocrates, la République vous appelle !

 

 

 

Madame le Député-Maire,

Comme vous le savez, le projet de la société Unibail, de construction d’un hyper centre commercial, sur le terrain Castellari, après avoir été rejeté par la Commission Départementale d’Aménagement Commercial (CDAC), vient d’être approuvé par la CNA  C (la même commission à l’échelle nationale). 

Il est de notoriété publique que vous soutenez ce projet. Vous devez sans doute vous réjouir d’un tel résultat. Néanmoins, en tant qu’élue de la république, vous devez agir en fonction de la volonté de la majorité. Je suis bel et bien conscient de la concertation municipale dont vous êtes à l’origine, ainsi que de son résultat. Je me permets de remettre en question ces fameux 80% d’avis favorables. Je ne sais pas qui vous avez interrogé ni comment, mais à titre personnel, je ne connais que très peu de riverains qui se soient positionnés de manière favorable à cette construction. De plus, bon nombre de commerçants de la ZAC des Mimosas (donc directement concernés) sont opposés à ce projet et en ont peur. Ils m’ont confié leurs craintes même si ils ne s’expriment pas publiquement par peur de quelconques représailles. A noter également, un bon nombre de cannettans ont participé aux diverses réunions et de manière active aux actions entreprises, en opposition à ce centre. 

Je me permets donc de prendre la parole au nom de ces commerçants, des habitants de notre commune ainsi que de toute l’équipe du Front National pour vous demander de refuser le permis de construire qui vous sera prochainement présenté par Unibail à ce sujet. 

Nul doute que dans un souci d’agir dans le sens de vos administrés, vous prendrez en considération cette lettre à sa juste valeur. 

Vos concitoyens vous en seront reconnaissants lors des prochaines élections municipales.  

Julien Clos, responsable FN de la 9ème circonscription

Communiqué de presse de Julien Clos,
Responsable FN de la 9ème circonscription du 06 

Bon nombre de cannettans se désolent d’apprendre que la Commission Nationale d’Aménagement Commercial (CNAC) vient d’approuver le projet d’hyper centre commercial sur le terrain Castellari de la société Unibail.

Communiqué de presse de Julien Clos,

Responsable FN de la 9ème circonscription du 06

Cette décision est catastrophique pour notre commune, c’est pourquoi l’ensemble de l’équipe du Front National des Alpes-Maritimes se joint à l’indignation des riverains et demande à M. José Garcia-Abia, au nom de l’association ADESCA, d’avoir le courage d’aller jusqu’au bout de son action en déposant un recours auprès de la CNAC. Qu’il mette en avant la multitude de problèmes occasionnés par ce projet de manière à ce que ce centre ne voit jamais le jour.

  Comme chaque année, l’heure est venue pour chacun de souhaiter à ses proches que les temps à venir apportent leur lot de bonnes surprises, d’argent, une santé à toute épreuve et tout ce dont vous rêvez. Mais afin que l’année soit meilleure que la précédente, il faut déjà faire un bilan sur les erreurs passées.

  Que retenir de 2011 dans notre département ?

En vrac.

Un projet d’HYPER centre commercial, sur le terrain Castellari au Cannet. Premièrement rejeté par la CDAC (Commission Départementale d’Aménagement Commercial), il a été accepté par la CNAC (Commission Nationale d’Aménagement Commercial). Une instance nationale connait-elle mieux un département que le département lui-même ? Etrange, surtout quand on prend en compte les multiples actions contre ce projet qui ont été suivies par les cannettans.

Un nouveau musée, toujours au Cannet, dont on aurait pu se passer en temps de crise.

La fameuse ligne LGV tant attendue et tant vantée qui pourrait se retrouver finalement financée en grande partie par le contribuable.

« Fierté » locale le G20 à Cannes qui a paralysé la moitié de la ville, obligeant bon nombre de commerçants à fermer boutique pendant la durée du sommet.

Il y a encore beaucoup à dire mais je crois que c’est assez révélateur de ce qui se passe dans les Alpes-Maritimes, à l’image de ce conseiller général votant contre les intérêts des théouliens, faisant parti de son canton au passage, les privant de bus, c’est-à-dire d’un moyen de se rendre au travail, chez le médecin ou de faire leurs courses.

Néanmoins, n’oublions pas les élections cantonales qui ont été une réussite pour le Front National, annonçant le début de la vague « Bleu Marine » et celui du sursaut national !

  Je ne vais pas vous inonder de promesses que je n’aurai pas les moyens de tenir. Non. Je vous souhaite simplement, pour cette nouvelle année, qui sera le signe du changement à n’en pas douter, que vous soyez enfin écoutés par ceux qui nous dirigent ! Que la politique de ce département et de la France par extension, se fasse en pensant à vous ! A votre quotidien ! A ce que vous vivez ! Je souhaite que l’argent de vos impôts cesse d’être gaspillé mais, au contraire, soit utilisé pour vous servir et qu’il soit enfin permis au Front National de mettre en pratique son programme.

  Malgré la crise qui est loin d’être terminée, j’espère que vous pourrez tous passer une bonne et heureuse année 2012 !  

Julien Clos, Responsable FN de la 9ème circonscription

Les Français n’attendaient rien des vœux de Nicolas Sarkozy et ils n’ont pas été surpris.

Le président de la République n’a pas souhaité une bonne année à la France et aux Français, mais s’est souhaité une bonne campagne, en multipliant comme à l’accoutumée les déclarations d’intention et les formules électoralistes. Nicolas Sarkozy était plus que jamais dans l’incantation.

Usé par un mandat raté, Nicolas Sarkozy n’incarne plus l’espérance. Ce ne sont pas des mots qu’attendent les Français, ni un énième sommet pour l’emploi, ni évidemment la TVA sociale esquissée ce soir, mais de l’action, un changement de cap, radical et vigoureux.
Pour soulager tout de suite les Français, Nicolas Sarkozy aurait dû par exemple annoncer une baisse immédiate de la TIPP, alors que l’essence à la pompe n’a jamais été aussi cher. Baisse de la TIPP compensée par une surtaxation des énormes bénéfices des grandes compagnies pétrolières et gazières.

En outre, l’usage que, tout au long de ses vœux, Nicolas Sarkozy a fait du mot crise témoigne parfaitement de l’usage qui est fait de ce mot dans une opération d’enfumage général des responsabilités. La crise n’est pas une fatalité tombée du ciel, mais le produit des erreurs politiques de toute une génération, le mépris du peuple, supposé dépassé par la supra-nationalité européiste, le règne de l’argent roi, l’oubli de l’Etat, de tout souci d’un bien commun national pour le seul sauvetage des oligarchies bancaires. En un mot l’oubli de la France.

Face à ces vœux de renoncement et d’enfumage, Marine Le Pen est la candidate du bien commun français et des oubliés de la politique française.

Communiqué de presse de Gaël NOFRI
Conseiller aux Services Publics de Marine Le Pen

L’annonce d’une énième augmentation des tarifs de la SNCF de plus de 3%, alors même que ceux-ci avaient déjà augmenté de 2,85% en 2011, ne peut que confirmer les légitimes inquiétudes des Français.

L’augmentation des tarifs de la SNCF, alors même que la société a accru ses bénéfices de près de 5% en 2011, témoigne en effet de l’absence tragique d’ambition du Gouvernement pour le transport ferroviaire français. Le choix de laisser les tarifs du train s’envoler, après avoir permis l’ouverture du rail à la concurrence, prouve, s’il en était encore besoin, qu’il n’existe aucune vision cohérente, aucune ambition nationale, en faveur d’une politique d’aménagement du territoire par les transports en commun.

Nous ne pouvons que regretter l’entêtement du Gouvernement dans une voie qui méprise la France rurale, entrave l’aménagement du pays et prive notre économie d’un de ses principaux atouts: la diversité et la richesse des territoires français. Le redressement de la France et de son économie passe inévitablement par l’affirmation de politiques nationales claires, celles-ci ne peuvent exister sans un Etat fort, un Etat stratège, s’appuyant sur des services publics de réseaux forts, cohérents et structurants. Cela suppose une rupture nette avec les politiques voulues, promues et mises en œuvre par l’UMP et le PS depuis plus de 20 ans, notamment avec les choix mondialistes et ultralibéraux portés par l’Europe de Bruxelles.

Seule Marine Le Pen porte, depuis toujours, un discours claire et cohérent et la matière : seule elle porte une rupture totale avec le système UMPS, seule elle a toujours refusé de céder aux dogmes de l’Europe de Bruxelles. Le Peuple Français, qui en 2005 avait déjà rejeté par référendum les choix de société que l’on tente aujourd’hui de lui faire payer, ne peut aujourd’hui que constater l’actuelle forfaiture de nos gouvernants: c’est la crise de leur credo que ceux-ci tentent de lui faire financer par les multiples augmentations de tarifs qui grèvent aujourd’hui son pouvoir d’achat.

Communiqué de presse de Marine LE PEN

Candidate à l’élection présidentielle
Présidente du Front National

Malheureusement les jours se suivent et se ressemblent à Marseille.
La découverte de trois nouveaux cadavres dans les environs de Marseille montre que la situation n’est plus sous contrôle dans cette région, et sur des pans entiers du territoire national.

Jamais les bandes, la drogue et les mafias n’ont pu aussi facilement développer leurs activités criminelles, et faire circuler sans peine des armes de guerre.

Le gouvernement de Nicolas Sarkozy et de Claude Guéant est en déroute totale face à cette explosion des violences. Hier symbole de sa stratégie de communication, Marseille est aujourd’hui devenue le plus triste symbole de l’échec lamentable du gouvernement.

Marine Le Pen, candidate à l’élection présidentielle, demande aux Français de chasser du pouvoir les faiseurs de mots et de leur préférer des hommes et des femmes d’action.
10 ans de promesses non tenues et de discours électoralistes se fracassent contre cette réalité : le pouvoir sarkozyste est soumis à la loi des bandes.

Il faut commencer par annuler la suppression de 3000 nouveaux postes de policiers et gendarmes prévue dans la loi de finances pour 2012. La République doit redevenir maîtresse chez elle partout.

POUR VOTER, IL FAUT S’NSCRIRE


Pour voter Marine LE PEN en avril prochain, il faut être inscrit sur les listes électorales de votre commune, et vous avez jusqu’au 31 décembre pour le faire.

  • Si vous avez déménagé, vérifiez que vous êtes bien inscrit dans votre nouvelle commune : ce n’est pas automatique, et vous pourrez être radié de votre commune d’origine.
    
 
  • Vérifiez dans votre entourage que les personnes sont bien inscrites, et faîtes passer le message.
    
 
  • Expliquez aux abstentionnistes, aux mécontents, que le meilleur moyen de se débarrasser du système UMPS est de voter pour Marine LE PEN.
    
Même à 30 ou 40 ou 50 % de suffrages exprimés : ainsi ils restent en place, que ce soit le PS ou l’UMP.
Imaginez si les 30 % d’abstentionnistes décidaient de tirer la chasse en votant Marine...   
 
Hauts les coeurs.   
        

Vingt ans après les faits, Jacques Chirac a enfin été jugé et condamné à deux ans de prison, assortis du sursis, sans doute, en raison de son état de santé. Dans cette affaire de détournements de fonds publics, son bras droit, Alain Juppé, avait, lui, déjà écopé de quatorze mois de prison.

 

Le parquet, aux ordres du pouvoir politique, avait demandé la relaxe, signant ainsi la complicité morale du gouvernement, avec le prévenu.

Si Chirac avait été jugé comme un citoyen ordinaire, il n’aurait jamais pu être Président de la République. On comprend mieux maintenant pourquoi Chirac avait refusé de débattre avec moi au deuxième tour de l’élection présidentielle de 2002.