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Allons
dire ensemble à l'Univers étonné La question de l'identité nationale est entrée dans le débat politique, constate Nice-Matin du 28 mars 2007, qui s'interroge pour savoir si c'est une passade et interpelle quelques lecteurs pour connaître leur avis… Ce problème de l'identité nationale n'est pas une nouveauté et par deux fois déjà dans Nice-Mag. (avril 2006, Dec.2006) nous avions souligné l'importance de cet enjeu que seul, Le Pen traitait en politique, et qui devenait le thème récurrent de nombreux historiens, écrivains, journalistes, ou hauts fonctionnaires ayant pris leur retraite et nous les citions soulignant leur appel devant " le désarroi Français ", la nécessité de se rassembler autour de la " France qui tombe " et lui redonner son Âme. Il faut reconnaître que, jusqu'à ces derniers temps et sauf Jean-Marie Le Pen, en particulier à Lille le 25 février, les candidats parlaient de tout sauf de l'essentiel à savoir les grands thèmes régaliens : et parmi eux l'indépendance Nationale et son identité. Aussi est-il navrant de voir certains jeunes estimer que les candidats à la Présidence " feraient bien d'éviter de parler de patriotisme " sujet qu'il ne faut pas exacerber, et tout aussi surprenant d'apprendre que Mme X " n'a pas honte d'être Française " mais qu'elle ne s'affirme qu'à " l'occasion de la coupe du monde de football " estimant par ailleurs qu'il n'y a plus de fête patriotique " ça ne veut plus rien dire ". Aussi après que Sarkozy
eût parlé de " l'immigration et de l'identité nationale ",
ce qui est la marque de la " Lepénisation des esprits ", ce
fut un tollé dans le Landerneau. Bayrou quand à lui met en garde contre " l'obsession " et " la névrose (sic) perpétuelle de l'identité Nationale ". Il estime que les thèmes de Jean-Marie Le Pen étaient en train " d'envahir l'esprit des deux candidats " mais ajoute " et bien moi ils n'envahissent pas le mien !" ! ! !
Le Nationalisme ne tourne pas autour de symboles, c'est l'amour de nos pères, de plus de 1000 ans d'histoire, notre identité un héritage historique, culturel et moral constitué d'un ensemble de valeurs que le christianisme a aidé à forger que nous devons transmettre à ceux qui naissent. Voilà ce que nous souhaitons voir développer dans les semaines à venir : ce chant d'amour que l'on offrait aux enfants en fin d'année sous la forme de ce petit livre " le Tour de. France de deux enfants " où en écho " La dernière classe " cela sans haine des autres, mais amour des siens. Car en quoi est-ce " ignoble " de mettre en clef de voûte de tout, ce que le Majoral(1) Gros aimait à rappeler " j'aime mon village plus que ton village, ma Provence plus que ta Province, et la France plus que tout " ! Bâtonnier Gérard de Gubernatis Notes : |
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